Jour de chasse : éviter les drames pour les collectivités

Le 19 février 2022, un accident tragique a eu lieu à Cassaniouze, un village dans le Cantal, où une femme de 25 ans a été tuée accidentellement par balle durant une battue aux sangliers. Michel Castanier, maire du village, déclare « nous sommes très choqués, ça aurait pu être une de mes filles ou de mes petites-filles ».

Des bonnes pratiques commencent donc à émerger pour éviter de nouveaux drames.

L’une des premières idées est assez logiquement de renforcer le contrôle local de la gendarmerie pendant les périodes de chasse.

En outre, une charte des bonnes pratiques a été réalisée par le département du Gard. Cette dernière est critiquée par les élus qui, malgré qu’elle aille dans le bon sens, la considère comme trop légère et ne réglant pas le problème.

Lien de la charte des bonnes pratiques du Département du Gard :

https://www.fdc30.fr/pdf/actualiteALaUne/document136_2.pdf

D’autres comme la secrétaire d’État chargée de la biodiversité, Bérangère Abba, explique que la solution la plus simple et optimale est le renforcement de la signalisation des battues.

C’est le cas également de Jacques Armesto, Président de la Fédération des Gardes-Champêtres, qui milite en outre pour la délimitation de zones de chasse claires afin d’éviter la présence de promeneurs. Par ailleurs, il recommande que ces-derniers se munissent également d’un gilet réfléchissant visible de loin.

Enfin, d’autres Maires prennent des décisions beaucoup plus radicales : plusieurs arrêtés municipaux visant à interdire la chasse et certaines pratiques ont été publiés dernièrement.

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